David Schwartz, le directeur technique de Ripple, vient de faire une révélation surprenante concernant une ancienne session de questions-réponses avec Ozzy Osbourne et Black Sabbath. Sur ses réseaux sociaux, il a admis avoir falsifié certaines parties de cet AMA (Ask Me Anything) quand il travaillait pour une société appelée WebMaster.
Les coulisses de l’AMA avec Ozzy
D’après Schwartz, des problèmes techniques et le manque d’engagement du groupe l’ont poussé à prendre des mesures peu orthodoxes. Le concept initial prévoyait que des modérateurs retranscrivent les questions des fans transmises par téléphone, puis diffusent les réponses du groupe en direct. Mais voilà le hic : les fans ne s’intéressaient qu’à Ozzy, délaissant complètement Tony Iommi, Geezer Butler et Bill Ward.
Questions préparées et réponses arrangées
Face à cette faible participation et aux limitations du logiciel, Schwartz a reconnu avoir « triché » en insérant des questions prérédigées et des réponses soigneusement éditées pour chaque membre du groupe à tour de rôle. Il mélangeait des extraits audio du flux en direct avec des réponses scriptées – souvent fournies par le manager du groupe – pour donner l’illusion d’une session interactive authentique.
« Seules deux ou trois vraies questions de fans sont passées, » avoue Schwartz. « Je tapais les réponses d’Ozzy du mieux que la connexion le permettait, en censurant le langage fleuri à la demande. »
La censure des répliques d’Ozzy Osbourne
La qualité audio désastreuse masquait une grande partie des jurons caractéristiques d’Ozzy, notamment son usage répété du « C-word ». Schwartz explique que, bien que ce soit l’un des rares mots clairement audibles, il était censuré pour maintenir un ton familial lors de la diffusion. Cette expérience a quelque peu refroidi Schwartz quant à l’organisation d’événements en ligne vraiment authentiques à cette époque.
Hommages et réaction du marché crypto après la mort d’Ozzy
Cette confession a refait surface peu après le décès d’Ozzy Osbourne, survenu le 22 juillet 2025 à l’âge de 76 ans. Les fans ont inondé les réseaux sociaux d’hommages, et dans la communauté crypto, des meme tokens ont été créés en son honneur. Un jeton baptisé The Mad Man (OZZY) a notamment connu une ascension fulgurante de plus de 16 000 %, atteignant brièvement une valorisation de 3,8 millions de dollars avant de susciter des inquiétudes sur d’éventuelles arnaques et des chutes de prix volatiles.
Les récents développements de Ripple suite à l’accord réglementaire
Ripple fait aussi parler d’elle pour d’autres raisons. Le mois dernier, le PDG Brad Garlinghouse a annoncé que Ripple abandonnerait son appel croisé contre la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine. La SEC devrait également retirer son recours, mettant un terme à une bataille judiciaire de près de cinq ans concernant la question de savoir si les ventes de XRP devaient être classées comme des titres. L’accord implique une pénalité civile de 125 millions de dollars, apportant une clarté réglementaire à l’entreprise crypto.
Crédits images : Getty Images pour Ozzy Osbourne, TradingView pour le graphique XRP.

